Rapport Caritas France:
la pandémie a fragilisé les plus précaires

 

Dans son rapport annuel publié le 17 novembre, le Secours Catholique-Caritas France dresse un bilan de l'impact de la crise sanitaire sur les familles les plus fragiles. L'ONG catholique pointe aussi leur demande d’être écoutés et accompagnés. Le Secours Catholique - Caritas France n’est  pas à confondre avec Caritas Moselle, en effet une « homonymie » voir une « confusion » est possible entre les intitulés de ces deux associations. Cette confusion est présente dans les statuts de Caritas-Moselle à l’article I de ses buts :  

L’Association à but non lucratif constituée le 17 novembre 1909, conformément à la loi du 19 avril 1908, a été inscrite au Registre des Associations du Tribunal d'instance de Metz le 12 janvier 1910 sous le volume I n° 43 sous la dénomination suivante : Fédération des œuvres de charité du  diocèse de Metz – Caritas - Association inscrite, couramment appelée Fédération diocésaine « Caritas » pour devenir en 2006 la Fédération diocésaine des œuvres de charité de Moselle , couramment appelée : Caritas –Moselle – Conseil diocésain de la solidarité.

Le Secours Catholique-Caritas France a publié ce jeudi 17 novembre son rapport annuel sur la pauvreté. Intitulé "enquête sur les budgets des plus précaires", il se base sur une enquête statistique récoltant les données d’un échantillon de 8700 ménages accueillis par les équipes de l’association sur tout le territoire. L'étude étudie les profils et les budgets des ménages en situation de précarité rencontrés avant la crise sanitaire (de juin 2019 à février 2020), un an après (de juin 2020 à février 2021) puis deux ans après son émergence (de juin 2021 à février 2022).

L'an dernier, près d'un million de personnes ont été accueillies par les bénévoles du Secours catholique, dont la moitié était des enfants. «La première demande est une demande d’écoute et de demande d’accompagnement», confie Véronique Devise, présidente du Secours catholique qui rappelle que pendant la pandémie, «il ne restait que 5 euros par personne et par jour pour vivre». Face à cette précarité grandissante, les personnes mettent en place des stratagèmes pour survivre, comme cette femme qui a confié ne faire tourner son lave-linge qu'une fois par mois pour économiser l’électricité.

«Chaque jour les personnes font des économies là où elles peuvent, poursuit Véronique Devise, cela veut dire qu’elles finissent par ne plus avoir de vie sociale. Quand vous avez froid chez vous ou que votre intérieur n’est pas accueillant, vous ne recevez plus personne».

En savoir plus, sur le site du Vatican.